Cette hypothèse a été formellement démentie. D'abord, par une étude scientifique américaine portant sur 1 600 femmes (Mirick et al., Journal of National Cancer Institute, 16 octobre 2002). Dans le même sens, un rapport conjoint de l'AFSSaPS - AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments)-InVS (Institut de Veille Sanitaire) de novembre 2003 conforte les conclusions formulées en 1997 par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : en l'état actuel des connaissances, les sels d'aluminium utilisés dans les antiperspirants ne peuvent pas être considérés comme cancérigènes. (lire le rapport)