|
La protection solaireLe soleil est nécessaire à la vie, mais il peut être aussi dangereux. Aujourd'hui les effets du rayonnement solaire sur la peau sont connus. Malgré cela, on ne se protège toujours pas assez. Une étude récente IFOP / FEBEA (nov. 2007) indique que seule la moitié des Français déclare utiliser habituellement des produits de protection solaire. Pour profiter du soleil tout en protégeant sa peau, adoptons les bons reflexes ! En ouverture, nous vous invitons à découvrir le petit film : "Une minute pour connaître les bons reflexes", avec le Professeur Louis Dubertret, Chef de service de dermatologie de l’hôpital APHP Saint-Louis, Professeur des universités, Directeur de l’Institut de Recherche sur la Peau.
Le rayonnement solaire et ses effetsLe rayonnement solaire qui atteint la surface de la Terre est composé d’environ 50% de rayons visibles, 40% de rayons infrarouges (IR) et 10% de rayons ultraviolets (UV). Ce qui les différencie, c'est ce qu'on appelle la longueur d'onde. Parmi des différentes familles de rayons, ce sont les rayons ultraviolets qui ont été identifiés comme étant à l'origine des dégâts causés par le soleil sur la peau. Il existe trois types de rayons ultraviolets (UV) émis par le soleil : - les UVA : ils représentent environ 95% des rayons ultraviolets qui arrivent à la surface de la Terre. Ce sont eux qui sont à l'origine du vieillissement de la peau et des rides. Les UVA, aux longueurs d'ondes les plus longues, pénètrent profondément dans les tissus de la peau qu'ils endommagent. Comment ? en modifiant indirectement l'ADN et en provoquant la formation des radicaux libres. Ces derniers sont responsables de la détérioration des lipides, des protéines et de l'ADN des chromosomes des cellules, ainsi que de la destruction des fibres de collagène et d'élastine. A noter : l'action négative des UVA n'est pas toujours immédiatement visible car elle est lente et cumulative. - les UVB : ils représentent environ 5% des rayons ultraviolets qui arrivent à la surface de la Terre. Les rayons UVB sont responsables des coups de soleil, du vieillissement de la peau et du cancer de la peau. Les UVB pénètrent très profondément dans les tissus, ils endommagent directement l'ADN de nos cellules et peuvent modifier leur code génétique. Comment ? chez un individu sain, les cellules sont pourvues d'un système de réparation de l'ADN qui intervient au fur et à mesure que se produisent les dégâts causés par les rayons UV. Mais, lorsque les lésions provoquées par le rayonnement solaire sont trop nombreuses, le "capital soleil" est épuisé et le système de réparation, débordé, se trouve dans l'incapacité de régénérer toutes les cellules endommagées. D'autres cellules vieillissent précocement et entraînent un vieillissement visible de la peau. - les UVC : ils sont filtrés par la couche d'ozone et n'arrivent pas à la surface de la Terre. Certes, l'exposition modérée au soleil a des effets bénéfiques. En effet : - le soleil peut améliorer l'aspect de la peau lors de certaines maladies (psoriasis (1) , eczémas (2) ) ; - le soleil a une action antidépressive à travers de la production de mélatonine. La mélatonine est une substance naturelle produite de la glande pinéale (minuscule organe situé à la base du cerveau, la glande pinéale contrôle la variation quotidienne des hormones qui règlent toutes les fonctions de notre organisme). La mélatonine améliore l'efficacité de notre système immunitaire en augmentant nos défenses naturelles, en nous préservant des maladies en général (grippes, rhumes…) et en particulier de celles typiques du vieillissement (cancer, pathologies cardiovasculaires et auto-immunes). Cependant, une exposition excessive au soleil est source d'effets négatifs qui peuvent être dangereux pour la santé. Ces effets négatifs peuvent toucher les yeux (cataracte, atteintes de la rétine) ou la peau. Ils peuvent être : Enfin, l’exposition au soleil a également un effet négatif sur le système immunitaire de la peau (déclenchement d’herpes labial par exemple).
(2) L'eczéma est une maladie de la peau inflammatoire non contagieuse, qui est due à une réaction allergique. Il existe en fait une grande variété d'eczémas car les causes sont multiples qu’il s’agisse d’allergie de contact ou de maladie allergique plus générale (atopie). (3) Il s’agit de l’ensemble des affections cutanées dues à une sensibilité accrue de la peau à la lumière. Ce diagnostic est évoqué devant des lésions qui prédominent au visage (front, pommettes, nez et nuque) ; il peut s’agir de lésions reproduisant un coup de soleil (réactions dites "phototoxiques"). Certaines photodermatoses sont aggravées par le soleil (lupus érythémateux, herpès labial récurrent, acné…). (4) La peau vieillit lorsque ses cellules ne se régénèrent plus. Dès l'âge de trente ans, les tissus perdent leur élasticité et leur pouvoir de réguler la diffusion gazeuse (oxygène et gaz carbonique). Une bonne hydratation et des expositions limitées au soleil ralentissent le vieillissement de la peau. (5) La kératose actinique est une lésion précancéreuse, qui se manifeste par l'augmentation de la zone kératinisée de la peau des zones exposées au soleil, surtout le visage et les dos des mains. Ces lésions peuvent apparaître rouges ou brunes ou sous forme de fissures de la lèvre inférieure qui ne guérissent pas. La kératose solaire est une lésion fréquente présente sur les zones exposées au soleil chez les personnes blondes, ayant la peau blanche et les yeux verts ou bleus. L’exposition aux UVB semble un facteur essentiel dans l’apparition de cette lésion. La progression de la kératose actinique vers une lésion cancéreuse infiltrante est de 1 / 1000 par an. Le risque à long terme est de 10%. D’autre part, 60 % des épithéliomas spinocellulaires (cancers de la peau) se développent à partir des kératoses actiniques. Quel est notre rapport au soleil ? Pourquoi veut-on s'exposer au soleil et bronzer ?
Le point avec Anne Gotman, Directrice de recherche au CNRS, Centre de Recherche sur les Liens Sociaux (CERLIS). Pourquoi veut-on être bronzé?
Une raison sociologique d'abord. Albert Camus disait du bronzage: "On ne mesurera jamais assez haut l’importance de cette coutume pour notre époque ". Lancé dans les années 1920 par les pionniers d’une dolce vita en paquebots de luxe qui croisaient vers les routes du sud, le teint bruni devient, avec les années 1950, la couleur de l’été et des loisirs populaires. Puis la mode du bronzage explose avec le mouvement de libération de l’individu, le développement des loisirs de masse et la démocratisation du voyage - dont le bronzage va jusqu’à constituer l’un des buts. Des bains de soleil pris sur les plages tempérées aux séjours tropicaux entièrement dédiés au soleil, le bronzage intense est la signature des vacances et du temps libre. Il n’est plus le signe d’une classe mais de conditions de vie enviables. Puis, porté sur un ton plus nuancé et plus "naturel" , le bronzage a pénétré le registre de la "forme". Synonyme de "bonne mine" de "bonne forme", mais aussi de performance et de conformité, il est devenu l’adjuvant nécessaire de la vie quotidienne et urbaine des femmes et hommes actifs, de tous âges et de toutes classes confondus. Une raison esthétique ensuite. Superposé à l’irrésistible ascension de cette obligation sociale, le bronzage s’est imposé comme principe esthétique. Canon de la beauté moderne, le teint bronzé fait l’objet d’un consensus. Le postulat : "Bronzé, donc plus beau" recueille une adhésion entière et indéfectible, déclinée sur tous les modes : être bronzé est plus seyant, plus sympathique, plus séduisant, ça embellit, c’est un maquillage naturel etc. La couleur, comme l’indique l’étymologie du mot "bronzer " – "recouvrir d’une couleur de bronze" - est une qualité recherchée : foncée et forcée ("artificielle"), elle fonctionne comme un fard ; légère et hâlée ("naturelle"), elle s’intègre aux soins de beauté que toute femme et aujourd’hui tout homme se doivent à eux-mêmes. Même si, comme tout empire, le bronzage compte des contestataires adhérents à la culture "underground" qui cultivent une blancheur affectée. Bronzer signifiait à l’origine " recouvrir d’une couche de bronze ". Sous les vertus de la couleur, le bronzage recèle aussi les qualités de la chose sculptée : galbée, ferme, parfaite, voire inaltérable, comme le veut le corps sportif, cultivé aujourd’hui dans le double registre de l’esthétique et de la santé. C’est enfin l’habit d’une nudité qui se dévoile non seulement la nuit mais le jour, en privé et en public ; nudité qu’il contribue à rendre présentable.
Mais sommes-nous toutefois conscients que le soleil peut aussi avoir des effets néfastes ?
Le bronzage amorce en effet son déclin dès la fin des années 1980, où l'on commence à encadrer les consommations jugées dangereuses pour la société. De façon plus générale, l’astre solaire, auquel sont voués tant de cultes, réunit un ensemble de symboles positifs universels : le soleil égale jour, lumière, espoir et salut ; son absence, nuit, noirceur, peurs et désespoir. Cependant, comme toute puissance, le soleil engendre à la fois culte et crainte. On le vénère et on s’en protège. S’il n’est pas de société humaine, présente ou passée, proche ou lointaine, qui n’ait placé le soleil au sommet de ses valeurs bénéfiques, la société contemporaine, seule à avoir valorisé l’exposition volontaire au soleil, est désormais en demeure d’assurer la promotion d’une caractéristique spécifique et nouvelle : sa dangerosité sanitaire. Elle doit conjuguer la positivité et la négativité du soleil. Ainsi la croissance exponentielle des cancers de la peau qui sont liés à l’exposition volontaire au soleil nous commande-t-elle de dissocier le séjour "au soleil" et l’exposition de la peau aux rayons du soleil. Aujourd’hui la médecine exige de trouver la juste conjugaison de deux entités qu’anthropologiquement tout oppose : le soleil et la maladie. Elle renoue, ce faisant, avec une constante des rapports humains à l’astre solaire qui, dans tous les domaines et déclinaisons, pourrait tenir dans cette maxime : vivre avec le soleil mais non pas au soleil.
Les bons réflexes pour se protéger
Un produit de protection solaire permet : Mais attention ! Par ailleurs, il est indispensable de suivre un certain nombre de règles de bon sens. Les voici.
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
Exposition modérée |
Exposition importante |
Exposition extrême |
|||
|
Peau extrêmement sensible |
Haute Protection |
FPS 30 FPS 50 |
Très Haute Protection |
FPS 50+ |
Très Haute Protection |
FPS 50+ |
|
Peau sensible |
Moyenne Protection |
FPS 15 FPS 20 FPS 25 |
Haute Protection |
FPS 30 FPS 50 |
Très Haute Protection |
FPS 50+ |
|
Peau intermédiaire |
Faible Protection |
FPS 6 FPS 10 |
Moyenne Protection |
FPS 15 FPS 20 FPS 25 |
Haute Protection |
FPS 30 FPS 50 |
|
Peau assez résistante |
Faible Protection |
FPS 6 FPS 10 |
Faible Protection |
FPS 6 FPS 10 |
Moyenne Protection |
FPS 15 FPS 20 FPS 25 |
L'info en + : L'Institut National Contre le Cancer (INCA) a mis en ligne un test vous permettant de calculer "votre risque au soleil" (http://www.e-cancer.fr/soleilmodedemploi/ )
Choisir un produit adapté à son type de peau aux conditions d'ensoleillement, c'est bien…encore faut-il utiliser correctement son produit.
Suivez le guide !
1. appliquez une quantité suffisante (l'équivalent de 6 cuillères à café pour tout le corps) de produit
2. répartissez bien la crème solaire sur toutes les parties du corps non couvertes par des vêtements.
3. réappliquez-en régulièrement
4. remettez particulièrement de la crème après chaque baignade, en cas de transpiration et après vous être essuyé avec une serviette
5. refermez votre produit après usage et conservez-le à l'ombre.
Comme pour tout produit cosmétique, la "PAO" (période d'utilisation après ouverture) est indiquée sur chaque produit par un symbole spécifique : un pot ouvert, avec un chiffre suivi de la lettre M.
La PAO indique le nombre de mois pendant lesquels on peut utiliser le produit de façon optimale.
Voir notre rubrique "bien conserver ses produits" (http://www.parlonscosmetiques.com/usage/conserver_produits/)
L'info en + : pour conserver un produit de protection solaire et ce durant toute sa "période après ouverture", il est recommandé de bien refermer ce produit après chaque utilisation et de ne pas l'exposer à de trop fortes chaleurs (derrière la vitre d’une voiture longtemps exposée au soleil, par exemple). De façon générale, il est recommandé de ne pas conserver les crèmes solaires d’un été à l’autre.
Les produits de protection solaire doivent être conformes à la réglementation sur les produits cosmétiques qui est commune à tous les pays d’Europe.
L’objectif de cette réglementation est de garantir que les produits cosmétiques mis sur le marché ne présentent pas de risque lorsqu’ils sont utilisés conformément au mode d’emploi.
Voir notre rubrique "garantir la sécurité des produits" http://www.parlonscosmetiques.com/qual_securite_produits/
En ce qui concerne les filtres utilisés dans les produits de protection solaire, la Commission européenne a établi une liste limitative (dite "liste positive") des filtres autorisés. Cette liste comprend des filtres organiques et des filtres minéraux (voir ci-dessous).
Les produits de protection solaire doivent protéger à la fois contre les rayons UVB et contre les rayons UVA.
On trouve principalement 2 types de filtres :
- les filtres organiques
Ce sont des molécules organiques (c'est-à-dire qui contiennent du carbone), qui protègent la peau, dans une certaine gamme de longueurs d’onde. Pour une protection efficace contre les UVA et les UVB, il est nécessaire d’associer plusieurs filtres différents.
- les filtres minéraux
Le filtre minéral est d'origine naturelle (ex: le dioxyde de titane). Le principe d'action des filtres minéraux est fondé sur des micro-pigments qui reflètent les rayons UV sur la peau. Ainsi, parce qu'ils fonctionnent comme un miroir, ils "filtrent" toute la gamme des UV (A, B et C).
Ces filtres sont actifs immédiatement après l'application. Enfin, leur action ne faiblit pas sauf en cas de bains prolongés, frottement ou transpiration importante.
Une crème solaire doit protéger contre les UVA et contre les UVB
Les produits de protection solaire, aujourd'hui, doivent garantir un niveau minimum de protection tel que défini par la Recommandation de la Commission européenne publiée en septembre 2006 : la protection minimale contre les UVA doit être au moins 1/3 du facteur de protection solaire (FPS) ; concrètement, quand l'indice FPS (anti-UVB) augmente, la protection anti-UVA augmente en proportion.
L'info en + : il existe un logo indiquant la conformité à la Recommandation européenne concernant la protection anti-UVA :
Le Facteur de Protection solaire (indice FPS - anti-UVB) et la protection contre les rayons UVA sont tous deux calculés chacun selon une méthode standardisée, fixée par la Recommandation de la Commission européenne publiée en septembre 2006.
Enfin, les produits de protection solaire bénéficient aujourd'hui de nouvelles technologies qui leur permettent de réfléchir très efficacement les rayonnements solaires : les nanoparticules, dont les plus connues et les plus utilisées sont celles de dioxyde de titane (TiO2).
Le dioxyde de titane est utilisé dans les produits de protection solaire sous la forme de nanoparticules depuis bientôt 20 ans. Ce filtre minéral est reconnu pour sa capacité à absorber les rayons ultra-violets (UV) et à protéger contre les effets délétères induits par une exposition prolongée au soleil.
En complément avec d’autres filtres, notamment organiques, le dioxyde de titane est incontournable et permet d’obtenir des protections solaires très élevées.
L'info en + : grâce au TiO2 sous forme de nanoparticules, on évite l'effet "masque blanc" qui rendait certaines personnes réticentes à l'utilisation d'une crème solaire et donc plus vulnérables aux risques liés au soleil.
Sur un produit de protection solaire, au-delà des informations usuelles, (voir notre rubrique informations obligatoires ), figurent quelques mentions spécifiques à ces produits :
- la catégorie de protection (faible, moyenne, haute ou très haute) en plus du facteur de protection solaire (FPS ou SPF) ; les catégories de protection correspondent chacune à une fourchette de FPS (voir le tableau ci-dessus),
- les règles du bon usage du soleil et du bon usage du produit de protection solaire ; telles que :
- les produits solaires ne procurent pas une protection à 100%
- ne restez pas trop longtemps au soleil même si vous utilisez un produit solaire
- n’exposez pas les bébés et les jeunes enfants directement au soleil
- la surexposition au soleil est une menace sérieuse pour la santé
- appliquer le produit de protection solaire juste avant de vous exposer au soleil.
L'info en + : la mention "écran total" n'existe plus, et ce depuis plusieurs années ! En effet, en matière de protection solaire, il ne peut pas exister d'"écran total" ou de "protection 100%".
La coloration de la peau est due à l'interaction entre l'ingrédient actif, la dihydroxyacétone (DHA), qui est un sucre naturel, et les cellules superficielles de l’épiderme.
La coloration de la peau dure en moyenne 4 à 6 jours et s’élimine progressivement lors de la desquamation (élimination des cellules mortes) de la peau.
Il y a quelques années, la couleur du hâle obtenu était plutôt orangée. La technologie des autobronzants a connu de grands progrès sur la qualité de la couleur grâce à une meilleure connaissance du mécanisme d’action de la DHA.
Les autobronzants existent aujourd’hui sous de nombreuses formes (crèmes, fluides, gels, sprays,…) et contiennent entre 2,5 % et 7,5 % de DHA, afin d'offrir un choix adapté à la couleur initiale de la peau et au hâle recherché. L'intensité du hâle varie selon la concentration du produit en DHA.
Attention ! Les autobronzants ne sont pas des produits de protection solaire : ils ne vous protègent pas des rayons du soleil car leur formule ne contient pas de filtre solaire. Ils ne doivent donc en aucun cas être utilisés lors d’exposition prolongée au soleil s’ils ne sont pas accompagnés d'un produit de protection solaire, adaptée à votre type de peau et aux conditions d’exposition (cf. ci-dessus).
- Faire un gommage sur le corps et le visage, avant l’application de l’autobronzant, afin d’affiner votre épiderme notamment aux endroits où la couche cornée est plus épaisse (coudes, genoux, talons…). La coloration tiendra plus longtemps et de façon uniforme.
- Renouveler régulièrement ces gommages afin d’éliminer les cellules mortes et ainsi d’unifier le teint. Cela évitera les irrégularités de coloration de la peau.
- Veiller à appliquer l’autobronzant sur une peau propre et sèche afin qu’il s’étale uniformément.
- Estomper le produit au niveau des sourcils, de la racine des cheveux, des talons…
- Se laver soigneusement les mains après utilisation.
- Attendre quelques minutes avant de s'habiller afin que le produit ne tache pas les vêtements.
L'info en + : Attention ! Une peau "auto-bronzée" n'est pas plus préparée au soleil qu'une peau "cachet d'aspirine !".
Vous voici arrivé à la fin de notre dossier. Vérifiez maintenant vos connaissances sur le bon usage du soleil grâce à notre QUIZ!
| " Comment savoir ce qu'il y a dans mon produit ? " | |
|
|
||||
|
Informations sur la composition des produits |
||
|
|||||||||